Archives mensuelles : novembre 2009

Souper Marmitons de Mtl – Novembre 2009

Pour ma troisième et dernière visite aux marmitons de Mtl… Et oui, fini pour moi les soupers marmitons…

…comme invité!!!…Woohoo! Je deviens un vrai marmiton au prochain souper de décembre!

Vous avez eu peur non? Pensez-vous vraiment que je quitterais ce paradis du cuisinier amateur? Oh que non!

Alors, après cette introduction aussi dramatique que la récente victoire des Alouettes à la Coupe Grey, passons à ce qui vous intéresse vraiment, la description du 3e souper des Marmitons de Montréal de l’automne 2009. Pour ceux qui ne connaissent pas le concept Marmitons, il s’agit d’un regroupement d’hommes qui partagent au moins une chose, l’amour de cuisiner.

Alors, on se rencontre 1 fois par mois dans une cuisine d’une école d’hôtellerie pour cuisiner ensemble avec un chef invité et ensuite, bien sur, on déguste le tout!

Pour débuter les explications de la soirée, voici les chefs invités (oui, oui, 2 chefs cette fois-ci!)

Chef Maksim Morin:

À l’âge de 24 ans il était déjà le chef du Liverpool House et de Joe Beef et maintenant il va très bientôt voler de ses propres ailes en tant que chef propriétaire du presque ouvert Le Chien Fumant.

Il a aussi collaboré à  la conception du livre Pachamama – cuisine des premières nations et participe également à l’émission du même nom.

Chef Lysanne O’Bomsawin:

Chef du Wanaska Wabanaki un petit service de traiteur de cuisine autochtone à Odanak. Les éléments de base de sa cuisine sont tirés des aliments sauvages d’autrefois.

On l’a également vu dans la série Pachamama.

Comme vous pouvez le constater, notre souper aura une forte influence autochtone et/ou du terroir québécois.

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Sans plus attendre, voici le menu de la soirée

- Premier service: Tartare de truite fumée aux récoltes d’automne et Bannique au four.

La truite a même été fumée sur place par les marmitons! C’était parfait comme entrée, je prendrais ce tartare en met principal anytime! La bannique est tout simplement un pain traditionnel sans levure, très bon, mais assez lourd alors il ne faut pas trop de tranches si on veut se rendre jusqu’à la fin!

- Deuxième service: Langue de veau braisée, oignon mariné, cresson et émulsion chaude à la moelle, pommes paille.

Première expérience ici! Je n’avais jamais mangé de langue de veau et ce fût une autre belle découverte. J’en remangerais volontier et la présentation du chef Maksim était très originale. Au lieu de mettre le tout dans des assiettes individuelles, le tout a été présenté sur une planche à couper! (vous verrez le résultat à la fin du billet)

- Troisième service: Doré rôti, tomates confites, ragoût de crevettes et calmar rouille.

C’était le service que notre équipe avait la tâche d’accomplir alors je peux vous en parler un peu plus.

Nous avons appris à enlever la partie centrale des filets de doré et comment couper les calmars, une partie qui se mange pas.

Vous savez quand vous cuisinez, comment il manque toujours un petit quelque chose pour rendre une sauce, un ragoût ou tout autre met, parfait? Il faut ajouter un peu de ceci, un peu de cela, goûter… recommencer le cycle jusqu’à l’atteinte de la perfection, c’est un définitivement un art.

Et bien j’ai adoré regarder Maksim improviser, avec succès, pour améliorer notre plats avec des ingrédients qui n’étaient pas sur la recette originale. Suivre une recette n’est pas ma force trop trop et adorant improviser en cuisine, j’ai été servi lors de cette soirée.

Parlant d’art, la présentation de notre plat, qui nous a pris 10 secondes à faire, était vraiment originale , ça montre la force de l’improvisation!

Bref, il y avait longtemps que je n’avais pas mangé de Doré et la cuisson était juste à point. Le ragoût de crevettes et calmars est définitivement à recommencer au plus vite pour le plus grand plaisir de ma Capricieuse! (NOT!)

- Quatrième service: Suprême d’oie à la canneberge et riz sauvage aux noisettes et cèpes.

Encore une première, je ne pense pas avoir déjà mangé de l’oie autre qu’en pâté ou en terrine et j’ai adoré! C’est donc à recommencer aussi. L’oie c’est bon mais my god le riz sauvage… essayez ça, des noisettes dans du riz, vous verrez ça vaut le détour!

- Pré-dessert: Terrine à l’érable, au fromage de chèvre.

Un mélange qui peut sembler surprenant mais qui est simple et délicat comme goût.

- Dessert: Bagatelle d’érable et canneberge.

Petit oublie ici, une équipe c’était fait demander de faire le dessert mais avait mal compris…  et ne l’ont pas fait!! À la dernière minute, notre vaillante équipe a décidé de s’en occuper (ouf!).

Il y avait quoi là-dedans? Un gâteau simple coupé avec les mains, une compote de pommes très sucrée, une confiture de canneberges et, la cerise sur le sundae, deux genres de meringue/crème/mousse à l’érable combinées ensemble… AYOYE!

Voici les produits finaux!

Tartare de truite fumée aux récoltes d’automne et Bannique au four.
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Langue de veau braisée, oignon mariné, cresson et émulsion chaude à la moelle, pommes paille.
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Doré rôti, tomates confites, ragoût de crevettes et calmar rouille.
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Suprême d’oie à la canneberge et riz sauvage aux noisettes et cèpes.
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Bagatelle d’érable et canneberge.
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Lors de ces soirées, il ne faut jamais oublier le vin qu’on nous sert et qui est choisit en accord avec le menu par notre marminton sommelier attitré Michel.

Encore une fois on doit lui lever notre chapeau de marmiton!

Pour plus encore sur mon expérience aux Marmitons:

Cliquez ici pour la soirée de septembre 09 avec le chef Alexandre Gosselin
Cliquez ici pour la soirée d’octobre 09 avec le chef Pierre Jean Ganne

Allez-retour Alep/Montréal

Nous adorons manger au resto, vous le savez! Mais une autre chose que nous aimons beaucoup c’est… le take-out!

C’est vrai, nous allons souvent au restaurant mais parfois avec nos horaires chargés et décalés, nous préférons manger dans le confort de notre salon, devant nos ordis ou sur notre terrasse l’été… mais en compagnie de nos plats préférés dénichés un peu partout lors de nos explorations.

Très souvent lorsque nous découvrons un resto que nous aimons, nous y retournons plusieurs fois y chercher nos favoris… version pour emporter! Vous y pensez peut-être pas, mais même les plus beaux restos se feront un plaisir de vous faire une petite boîte pour sortir.

C’est le cas au Petit Alep, un de nos favoris les soirs de semaines.

Pour dire vrai nous avons découvert ce petit bistro en visitant tout d’abord son grand frère: Alep.

Comme d’autres proprios l’ont fait,  les gens du Alep ont décidé d’ouvrir, juste à côté, une version bistro beaucoup plus jeune, avec des assiettes moins grosses et un menu similaire, mais différent de son restaurant.

On aime beaucoup la version bistro, mais à l’heure du 5 à 7 l’endroit est tellement bondé de monde (et tant mieux!) que  nous avons pris l’habitude d’appeler pour commander nos plats car pas question de se priver de notre assiette d’agneau juste pour un line  up!

Alep et Petit Alep offre une cuisine syrio-arméniene des plus délicieuse et tellement savoureuse. Si vous allez en groupe chez Alep, nous vous conseillons l’assiette dégustation pour vraiment avoir un aperçu de leur savoir-faire. D’ailleurs, les deux restos sont parfaits pour le genre de soirée où vous voulez tout essayer et partager des plats entre amis.

Même si tout est bon, nous avons nos petites habitudes!

+..

Premièrement nous sommes fous, fous, fous de leur moussaka (que l’on voit un peu plus haut) et étant donné que nous aimons tous les deux l’assiette d’agneau ET l’assiette de filet mignon, nous prenons toujours une de chaque que nous séparons à la moitié, hahaha!

En plus de ces succulentes assiettes, il faut aller au Petit Alep pour :

- Les combos soupe et sandwich du midi;
- Un 5 à 7 Mezze (la version Moyen-Orient des tapas) pas cher du tout;
- Prendre un café turc, un thé blanc ou un verre d’Arak;
- Faire plaisir autant à des végétariens qu’à des carnivores;
- Le side order de pain terbialy, un délice pour 1,50$ (voir la première photo);
- Les baklavas bien sûr!

Les prix varient entre 3$ pour un sandwich et 10$ pour une assiette, avec des portions généreuses comme vous pouvez voir!

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Petit Alep
191, rue Jean-Talon Est
Montréal
H2R 1S8

514 270-9361

LA pâte

La recette qu’on vous présente aujourd’hui est un dépanneur high class, une pâte savoureuse, rapide à préparer.

Parfaite pour la semaine mais également en entrée ou plat principal d’une soirée entres amis, nous vous offrons notre recette de pâtes que nous cuisinons régulièrement depuis quelques années.

Ce n’est pas une création, nous avons trouvé cette recette dans un livre de Donna Hay, mais depuis nous l’en avons fait “notre”.

Aucun mérite pour cette recette, mais trop bonne pour ne pas la partager avec vous.

Nous avons surnommé cette recette: ” LA pâte”

Au départ c’était un peu une pastiche de Josée Di Stasio, puis tranquillement pas vite, c’est devenu officiellement son nom. Vous avez peut-être remarqué, si vous suivez nos essais culinaires, que nous avons quelques ingrédients fétiches et parmi eux il y a en tête: La roquette, le parmesan, le citron et bien sur l’huile d’olive… ce qui a rendu la recette qui suit, plus que parfaite pour les Capricieux.

Voici les ingrédients (pour 2 personnes):

  • Zeste d’un citron
  • 1/4 de tasse de jus de citron
  • 1/4 de tasse de câpres
  • 2 piment fort frais, tranchés finements
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 2/3 de tasse de parmesan râpé
  • 2 tasses de roquette
  • poivre moulu
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 3 tasses de pâtes cuites (on suggère des linguines)

Pour la préparation:
*Notez que la sauce se prépare à peu près dans le temps que prennent vos pâtes à cuire.

  • Faire bouillir l’eau avec du sel, mettre les pâtes dans l’eau bouillante.
  • Aussitôt les pâtes dans l’eau, faire chauffer l’huile d’olive dans un poêlon à feu doux.
  • Une fois l’huile chaude, faire transpirer l’ail avec les câpres pour environ 2 minutes.
  • Ajouter le piment fort et laisser cuire 1 minute.
  • Ajouter le zeste de citron et le jus de citron et laisser mijoter, toujours à feu doux, pour 2 minutes maximum.
  • Mettre la roquette dans un grand bol, verser les pâtes égouttées sur la roquette.
  • Verser ensuite la sauce sur le tout et bien mélanger.
  • Ajouter le parmesan sur les pâtes avec le poivre moulu
  • et voilà!

Vous obtiendrez un mélange de saveurs et de goût qui s’unissent d’une façon étonnante pour satisfaire vos papilles gustatives. Le piquant du piment fort avec le goût sur du citron, le salé des câpres et du parmesan, sans oublier bien sûr l’amertume de la roquette…

Cette pâte est notre confort food, notre dépanneur et même après l’avoir fait 100x nous en sommes toujours fous!

Bon appétit!

Foncée dans le noir

La semaine dernière nous avons été invités, avec d’autres blogeurs à découvrir la toute nouvelle bière de la famille Molson, la Rickard’s Dark.

Je ne suis pas un grand amateur ni un grand connaisseur de bière de prime à bord, alors je regardais l’invitation de la Capricieuse d’un oeil distrait. Oui, je devrais faire un effort pour découvrir la bière… mais il y a tellement de choses à explorer coté boissons que je ne trouve jamais le temps.

Comme la dégustation était accompagnée de bouffe et que je suis “un peu” gourmand, je me suis dit que se serait une bonne occasion pour les 2Capricieux de découvrir une nouvelle bière. Puis j’ai réalisé que le chef invité était Ian Perreault! Maintenant c’était impossible de passer à coté de l’occasion!

Voici quelques infos intéressantes que nous avons eues à propos de la nouvelle Rickard’s Dark:

  • La bière Rickard’s Red a vu le jour en 1983 à la Brasserie Molson de Vancouver.
  • Un produit au goût riche, chaud, malté, sucré et net qui présente de subtils accents de sirop d’érable pur fabriqué au Québec.
  • La Rickard’s Dark fait partie de la famille des porters, qui se distinguent des autres bières par l’utilisation du malt noir, contrairement aux stouts, qui sont plutôt fabriqués à partir d’orge rôtie (non maltée).

Après avoir dégusté une bière froide et socialisé avec les autres invités, il fût temps de passer à la portion culinaire de l’événement avec le chef Ian Perreault!

Mandaté par Molson, Ian Perreault nous a concocté 5 plats originaux et avait comme consignes  non seulement d’y incorporer la Rickard’s Dark, mais de veiller à ce que chaque mets respecte l’accord mets/bière.

Pour célébrer le caractère sombre de la Dark, le lancement avec les médias old school (i.e. les journalistes lol!) a été fait au restaurant O noir.

Pour garder un peu la même ambiance, ils ont décidé de nous mettre des bandeaux sur les yeux en plus de nous plonger dans une salle sombre. C’est assez spécial de ne rien voir et de manger en même temps! Le goût se décuple, les saveurs s’intensifient et notre cerveau fonctionne à 100 miles à l’heure en écoutant le chef décrire ce qu’il y a devant nous.

En allant à tâton devant moi pour trouver nos plats, j’avais peur de renverser mon verre de bière!

… en fait, ma plus grande crainte était de laisser quelque chose dans une de mes assiettes, mais je le dirai pas, je vais avoir l’air trop glouton!

On nous a tout à bord servi 3 assiettes froides:

Ceviche de pétoncles U-10 à la bière Rickard’s Dark, pomme rouge et feuilles de coriandre:
- Goût et  fraîcheur des pommes avec les pétoncles, la coriande et la vinaigrette à la bière… divin!

Gravlax mariné dans la bière:
- Délicieux mélange et que dire de la mayo en accompagnement!

Tartare de filet de bœuf AAA, émulsion au fromage blanc, bière Rickard’s Dark et chips de taro:
- Magique et définitivement à tenter à la maison! petite anecdote, la Capricieuse s’en ai fait offrir une deuxième assiette et a dit “non, merci” parce que ça la gênait *$&%?$&

Je veux pas écoeurer personne qui était là avec nous, mais comme la capricieuse ne mange pas de poisson et de fruits de mer… ben j’ai eu 2 portions des pétoncles et du gravlax :)

Pour les 2 plats chauds:

Lait de potiron, dumplings de côtes levées à la bière Rickard’s Dark, mélasse et lardons rôtis.
- La soupe était écoeurante, et les dumplings ont définitivement volé la vedette. Nous avons même convenu les refaire pour le prochain Superbowl!

Bâtonnet de Polenta farci au canard et au fromage de chèvre avec réduction à la bière et au foie gras :
- J’ai-tu vraiment besoin de vous dire à quel point c’était bon???

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En conclusion, une très belle soirée et pour tous les plats ce fût vraiment intéressant de goûter à l’accord mets-bière, une tendance de plus en plus en vogue et définitivement à surveiller.

Un repas du tonnerre de la part d’un chef incomparable, généreux et avec des talents indéniables d’animateur de soirée!

À découvrir si vous ne connaissez pas, Ian Perreault – Prêts-à-manger sur Bernard (à côté du théâtre Outremont)

> Toutes les photos ont été prises par le Rickard’s Dark Insider puisque nous étions plongé dans le noir!

Paella à la bella-mama, la recette!

Dans un de nos tout premiers posts on vous avait promis la recette de la meilleure paella au monde…et bien la voici!

J’avais aucune idée jusqu’à aujourd’hui, où ma mère avait pris sa recette, étant donné qu’elle n’est jamais allée en Espagne. Du fin fond de sa Gaspésie d’adoption, je me demandais bien où elle avait appris à faire une si bonne paella et surtout avec les ingrédients qu’utilisent les espagnols (on s’entend qu’il y a 20 ans, trouver du chorizo et du safran à Cap d’Espoir… encore aujourd’hui!)

L’histoire est très simple, un ami qui aime cuisiner lui a tout simplement donné une recette ramenée d’un voyage en Espagne. Rien de bien glamour dans cette histoire me direz-vous, mais étant allé moi-même déguster ce plat à Barcelona, je suis pas mal fier de maman Capricieux. Elle a réussi à capturer l’essence même du mythique plat espagnol. Viande et fruits de mer goûteux, riz juste assez croustillant sur le dessus, couleurs flamboyantes et le parfait agencement des herbes et des épices.

Évidement avec la Capricieuse, je dois me limiter dans l’ajout de fruits de mer, mais pas vous!

Ingrédients

  • 8 pilons de poulet
  • 1 livre de jambon genre toupie coupé en cube
  • 1 livre de saucisses merguez ou chorizo fraiches coupées en rondelles assez larges
  • ½ livre de crevettes de Matane cuites
  • 1 boite de tomates en dés de 796 ml
  • 1 cuillère à soupe de poudre de cari
  • 20 brins de safran
  • 4 tasses de riz
  • 8 tasses de bouillon de poulet
  • 4 branches de thym frais
  • 2 piments verts
  • 2 oignons espagnols
  • 2 tasses de pois verts congelés
  • Huile d’olive
  • Sel et poivre

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Recette

  1. Faire revenir les pilons de poulet dans de l’huile d’olive jusqu’à mi-cuisson – mettre de coté.
  2. Faire revenir les saucisses et le jambon dans l’huile d’olive
    – mettre de coté.
  3. Faire revenir les oignons avec de l’huile d’olive 3 minutes, ensuite ajouter le riz et faire revenir celui-ci avec les oignons en brassant continuellement pour ne pas qu’il colle et faire ça durant 3 minutes.
  4. Ajouter les piments verts coupés en dés pour une minute de plus et ajouter la boite de tomates, le bouillon de poulet, les épices et herbes – bien mélanger.
  5. Ajouter la viande (sauf les crevettes), le sel et le poivre et mettre au four pour environ 45 minutes en surveillant de temps en temps l’état de la cuisson (si le riz est cuit finalement).
  6. Lorsque le riz est cuit, ajouter les pois verts et les crevettes durant 5 minutes et servir.
  7. Pour un résultat encore plus authentique, vous pouvez ajouter des moules en les déposant simplement sur le dessus de la paella 7 à 10 minutes ou jusqu’à ce que les moules soient ouvertes.

Pour 8 personnes

>Les photos sont prises par Émilie Roy lors de son passage chez nous pour notre soirée Tapas.


Si vous avez des questions ou des commentaires, si vous avez besoin de plus de détails pour réussir la recette, n’hésitez pas à nous le demander!

Traitement “Royal” au St-Urbain

S’il y a un plaisir que j’aime partager, c’est bien celui de manger et particulièrement avec des gens qui comprennent ce plaisir.

Grâce au blogue et  aux autres réseaux sociaux tel que twitter, j’ai eu l’occasion de rencontrer du monde absolument génial qui apprécient la bonne bouffe et qui aiment essayer de nouveaux endroits.

C’est avec 3 amies blogeuses, que j’ai découvert le St-Urbain.

Valérie, GabrielleJosiane et moi nous étions donné rendez-vous un vendredi soir pour aller déguster la bouffe de ce restaurant du quartier Ahuntsic. Ça fait toujours du bien d’essayer de nouvelles choses et surtout un nouveau coin. Dès mon arrivée, j’ai trouvé l’ambiance du St-Urbain très détendue, quoi que bruyante un peu. Je fus agréablement surprise de voir que tout le monde pouvait jeter un oeil sur la cuisine.

Tout le menu et les vins sont écrit sur une grande ardoise noire et petite note agréable, plusieurs des vins, beaucoup d’importations privées, sont offerts au verre.

Notre serveur, très sympathique, est venu s’enquérir de nos choix. Côté bouffe tout va bien, on jette un coup d’oeil rapide à l’ardoise et on décide. Pour le vin, ça se corse: L’ardoise est tellement grande, et la sélection de vins importantes, on a de la misère à voir, les filles assises dos au tableau sont embêtées un peu… on doit se fier au jugement du serveur. Là-dessus rien à reprocher, nos vins furent excellents.

Comme j’avais regardé le menu préalablement, je m’étais mise en tête de prendre le velouté de champignons sauvages, amandes et truffe. Oui! moi, la Capricieuse qui n’aime PAS les champignons, mais qui a vraisemblablement un faible pour la truffe…assez pour me donner envie de prendre des champignons comme entrée!

Au moment de faire mon choix, mon oeil a bifurqué vers le menu et le mot TARTARE s’est imposé. Je résiste rarement à un tartare et ce n’est pas ce soir là que ce fut fait.

Bien que je ne regrette absolument pas mon choix, le tartare était divin, je crois tout de même que le velouté aurait été une meilleure option compte tenu que pour la suite je me suis lancée dans une longe d’agneau accompagnée d’un gros morceau de polenta panée.

La viande était cuite à point et la polenta était écoeurante, sérieusement je ne suis pas une grande fan de polenta et celle-ci m’a complètement gagnée.


>Le mixe entrée de tartare et longe d’agneau = un peu lourd malheureusement.



> Le plat de pétoncles tout en beauté dégusté par Gabrielle et Josiane


Juste avant notre plat principal, une surprise du chef, Marc-André Royal!  Sur un plateau nous avons droit à une déclinaison de canard, magret de canard fumé sur place, rillette et pâté au coulis de porto.

Un réel plaisir pour nos papilles!

Maintenant passons aux choses sérieuses:
Les desserts!

Après en avoir parlé TOUS les jours de la semaine précédent notre visite, Gabrielle et moi ne pouvions passer à côté du beignet chaud, sauce caramel beurre salé et nous avons été servi! La sauce caramel dans laquelle on doit tremper nos beignets est vraiment délicieuse, on en aurait pris deux fois!

Les deux autres filles elles ont opté pour le flan au citron, framboise et glace chocolat noir et je crois qu’elles ont apprécié aussi.

CÔTÉ PRIX:

C’est plus que raisonnable pour les entrées on parle entre 10$ et 15$, plats principaux entre 20$ et 25$ et les desserts 6$. Il y a aussi possibilité de prendre le menu dégustation qui est de 6 services pour environ 50$

Finalement j’ai vraiment apprécié ma soirée au St-Urbain, tant pour la bouffe que pour l’agréable compagnie. Nous avons même parlé de continuer à découvrir certains restaurants ensemble et je trouve que ce serait vraiment super!

Valérie a même suggéré qu’à l’image du Yulblog et du Yulbiz, nous serions le Yuleat!

Surveillez donc les 4 filles du Yuleat prendre l’assaut des restaurants de Montréal, mais tassez-vous… on a faim!

P.S. vous pouvez lire ici le résumé de notre soirée écrit par Valérie

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Le St-Urbain
96, rue Fleury Ouest
Montréal
H3L 1T2

514 504-7700

¡Dos cervezas, por favor!

Avec le froid qui nous envahit, vous avez tendance à partir dans le sud?

Pas nous!

Nous allons plutôt manger chez Chipotle & Jalapeno, un petit restaurant mexicain situé dans le Village. Vous trouverez dans ce petit resto, une ambiance chaleureuse et des arômes à vous faire oublier l’hiver.

Ce qu’on aime de l’endroit c’est qu’il est toujours plein d’hispanophones tant du côté du personnel que de la clientèle. Pour nous, c’est un signe que l’authenticité de la nourriture sera au rendez-vous. De plus, même si le restaurant est minuscule, on aime l’ambiance conviviale et étrangement moderne des lieux.  En bas se trouve la salle a manger et au premier, une superbe petite épicerie où l’on trouve tous les ingrédients nécessaires pour faire une bonne cuisine mexicaine maison, en plus de desserts et pains faits maison. De petits objets d’artisanat sont aussi à vendre.

Côté prix c’est plus qu’abordable, on navigue entre 5$ pour l’entrée et 7.50$ pour les plats principaux, pas cher et la qualité de la nourriture y est.

Nous avons beaucoup aimé la soupe tortilla servie avec une bonne tranche d’avocat et une noix de crème sure. On peut facilement déceler le goût fumé du Chipotle! Une soupe vraiment réconfortante qui augure bien pour le reste du repas.

Un incontournable: La guacamole!

Dès que le plat de guacamole (une purée à base d’avocat, d’oignon, de piment, coriandre, tomates et citron vert) se pointe à votre table, ça y est l’été arrive dans notre bouche!

On prend une gorgée de Dos Equis bien froide et les vacances commencent, Ole!

Dans ce quesadillas au poulet, comme dans chaque plat dégusté, on sent la fraîcheur des aliments et le piquant des piments. Un truc qu’on aime particulièrement c’est l’odeur et le goût de la coriandre fraîche.

Bien que le menu soit simple, il est assez diversifié et offre toute une variante autour de la tortilla. De plus il y a une ardoise au mur qui propose des plats du jour comme par exemple une excellente paella.

Si vous aimez la nourriture pimentée et pleine de soleil, si vous avez envie d’un bon repas réconfortant qui ne vous mettra pas sur la paille, vous sentir en été même en hiver.. alors nous vous conseillons sans hésiter ce petit trésor mexicain!

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Chipotle and Jalapeno
1481 Amherst Street,
Montreal
514 504-9015

Souper Marmitons de Mtl – Octobre 2009

Le 24 octobre dernier, je participais à mon second souper organisé par les Marmitons de Montréal.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ma première expérience et qui veulent en savoir plus sur le concept (en gros, une gang de gars qui cuisinent avec une ou un chef invité) voir le lien suivant. Le chef invité était cette fois-ci Pierre Jean Ganne du service de traiteur Le Trèfle à Québec.

Il nous avait concocté tout un menu, j’en salivais juste à lire la première ligne…

Alors sans plus attendre voici ce fameux menu:

Les bouchées:

  • Thon rouge à la flambé de miso, mayonnaise soja
  • Tartare de saumon à la rémoulade de fenouil

Crustacé:

  • Marinière de pétoncle U10
  • Beurre de pamplemousse
  • Pétoncles princesses crus
  • Émulsion de thé

Le foie gras:

  • Brioche d’oignon blanc au cumin, Chèvre frais
  • Foie gras de canard poêlé; citron de poivre noir de Malabar

Pâturage:

  • Filet de boeuf rôti aux champignons sauvages
  • Collection légumière

Le pré-dessert:

  • Comète de panais et Tanzanie à la fleur de sel

Le dessert:

  • Crumble de fruits de saison
  • Glace à l’orchidée

Notre équipe de 5 s’est vu attribuer le pré-dessert et le dessert, nous nous sommes immédiatement mis sur la préparation du pré-dessert (sans vraiment savoir ce qu’on faisait à part qu’on devait peler les panais…).

Je tiens à préciser que les gens qui surveille leur taux de cholestérol vont avoir des frissons… les panais, on les a fait cuir dans la crème 35% au lieu de simplement dans l’eau! Je n’avais jamais vu ça! menoum! Ensuite, nous nous sommes attaqué au crumble, c’est à dire faire la pâte qui allait être le fond et le dessus de notre dessert.

Le chef était partout, on avait une question, il était là, on s’apprêtait à débuter une nouvelle étape de notre mission culinaire? Il était là, toujours au bon moment et pour chaque équipe… me suis demandé toute la soirée comment il faisait. Que de planification et d’années d’expérience derrière les fourneaux!

Il connaissait chaque étape de production par coeur et était prêt pour tout inconvénient… manque de crème? Ajoutez du lait. Et tout était tellement bien calculé: on avait 48 personnes à servir, on aurait même pas pu lécher le fond d’une casserole, aucune perte!

D’ailleurs un ami et moi avions cette devise à l’université mais ça voulait plus dire qu’on mangeait jusqu’à ce que le frigo soit vide… pas la même chose je pense!

L’expérience fut différente de la première, parce que ce n’était pas le même chef. On dirait que la troupe des marmitons s’acclimate vraiment rapidement à chaque chef et c’est qui a rendu mes deux premières expériences de marmiton intéressantes.

C’est également ce qui me pousse à vouloir y retourner le plus souvent possible!

Pour ce qui est de la dégustation du menu, les bouchées explosaient littéralement dans la bouche, je vais essayer de refaire le thon c’est assuré. La plus belle assiette était sans contredit celle des 2 pétoncles.

Le U10, veut dire 10 pétoncles à la livre (vous pouvez imaginer la grosseur) était simplement grillé au chalumeau, le beurre de pamplemousse était fabuleux et que dire du pétoncle princesse et de son émulsion au thé…

Cette fois-ci le foie gras ne me faisait pas peur, j’espérais seulement que ce soit aussi bon que la dernière fois. Je peux vous dire que je suis officiellement un amateur de foie gras maintenant. De petites choses simples peuvent tellement ajouter à un plat parfois. Déjà que ce plat était succulent, le jus de citron ajouté à la dernière minute ajoutait une touche surprenante.

Ce que je retiens le plus du service suivant, c’est les champignons, la viande était cuite parfaitement et comme je l’aime, saignante. Mais les champignons volaient la vedette. Les autres légumes étaient cuits al dente. Que demander de plus!

Nous voici rendu au pré-dessert, je me demandais sérieusement à quoi servait un pré-dessert… à part d’être le service juste avant le dessert!

Et bien le chef a très bien expliqué que c’est une question de transition entre le salé et le sucré… Alors notre purée de panais a cuit avec du sucre, et de la crème!! (je le sais, je me répète…mais cuire des légumes dans la crème…come on! le rêve!!!)

C’était servi avec une framboise et un mini moelleux au chocolat saupoudré de fleur de sel. Le résultat est magique, une parfaite transition après la viande. Le dessert ne fut que meilleur après ce pré-dessert.

En parlant du dessert, vous auriez du voir le caramel fait à base de sucre et sirop d’érable dans lequel nous avons ensuite fait cuire les fruits (pommes et fraises.) La crème glacée était constituée de crème bien sûr, mais aussi de la crème dans laquelle le panais avait cuit. Ajoutez à ça de la vanille… divin. Et le mélange crumble aux fruits et crème glacée est assez dur à battre.

Voici quelques images du produit fini!

> Les pétoncles
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> Le foie gras
..

> Le dessert

En résumé, une journée de cuisine et d’apprentissage très intéressante et une soirée de dégustation inoubliable.

Vivement la prochaine soirée! Après je vais pouvoir devenir officiellement un marmiton!!