Archives mensuelles : septembre 2009

Obra maestra!

Mini sandwich grillé au cheddar fort, agneau au xérès, tomates et roquette.

Oh mes amis, voici un grilled-cheese concocté expressément pour vous. Vous dire que le résultat est vraiment divin est un understatement.

Mon Capricieux c’est vraiment surpassé!

Alors voilà, on est en train de réorganiser l’espace de notre appartement pour mieux vous recevoir, c’est que c’est pas grand chez nous hein! On tasse la table et les divans, on prévoit des chaises pour tout le monde, on compte les assiettes… on shit, on en a juste 8! Next time on va faire ça “Bring your own wine, chair and plate”  - meeeh non! ; )

Ok ciao! On se voit samedi pour les uns, et vendredi le 9 pour les autres!

> Pour voir d’autres essais tapas c’est ici!


Comme un poisson dans l’eau

La première fois que j’ai eu cette sensation indescriptible, celle d’être autant à ma place, c’est à Calgary.

Une bonne soirée une amie connaissant mon intérêt pour la cuisine m’a généreusement proposé de visiter la cuisine du restaurant familial.

Vous dire le feeling ressenti devant ces grands espaces où l’on devinait l’action de la soirée qui venait de ce terminer. Je pouvais m’y voir prendre place derrière les fourneaux! Oh le plaisir d’avoir TOUT à porté de mains, et que dire des espaces de travail immenses, des appareils et outils professionnels! Juste assez pour avoir spontanément envie d’y inventer de nouvelles recettes, vivre le plaisir de s’y lancer sans même devoir ce soucier s’il manquera quelque chose en cours de route. Pouvoir se lancer en plein processus de création et oublier tout le reste.

Ma soirée d’hier n’a fait que confirmer ce que je craignais depuis longtemps…lorsque l’on deviendra propriétaire, la cuisine va coûter cher en *$&%?*%.

Donc, ce samedi, je participais à ma première soirée avec les Marmitons de Montréal. Le concept des Marmitons est de se regrouper entre hommes pour cuisiner sous la supervision d’un grand chef. Pourquoi il n’y a pas de femmes dans cette organisation? Tradition oblige! Par contre les conjointes des marmitons sont invitées quelques fois par année à venir déguster ce que leurs zommes ont préparé. [Question d'éviter les divorces et de se garder quelques points pour les playoffs!]

Comment faire pour devenir un Marmiton?

Il faut être invité 3 fois par un des membres afin d’être accepté comme Marmiton! Il s’agit d’un cercle assez fermé, mais quand même accessible si vous connaissez un membre.

Alors, je me suis retrouvé dans mon élément samedi après-midi dans la méga cuisine d’une école d’hôtellerie qui avait été louée pour l’occasion…que c’était beau! Des chaudrons partout, des immenses hottes et des ronds de poêle au gaz à perte de vue…moment d’extase!

Pour ma première visite et la première soirée de la saison des marmitons montréalais, le chef invité était Alexandre Gosselin, chef et copropriétaire du restaurant Bar et Boeuf de Montréal. D’ailleurs vous pouvez lire une courte biographie sur le site de son restaurant.

Le menu qu’il a élaboré pour la soirée est le suivant:

  • Salade de tomates cerise heirloom, jeunes fèves de soya, noix de pin, balsamique blanc, espuma au mozarella di buffala.
  • Foie gras de canard poché au vin rouge épicé, purée de dattes meedjols, orange amère et pain d’épices.
  • Sur une purée de courge butternut/marron, éclats de noisette, champignons de saison, moussante à la truffe.
  • Granité au vin rouge épicé et foie gras.
  • Ris de veau et pétoncles rôties crousti-fondant, purée de pois chiche aux zaatar, vinaigrette vierge au chorizo/sirop d’érable/mangue.
  • Pannacotta à la vanille Bourbon, sirop basilic et fruit de la passion.

J’en connais déjà une couple qui salivent à la lecture de cet attirant menu…Mais ce ne fût pas le cas pour moi!

Je m’explique, malgré que j’aime pas mal tout ce qui se fait comme cuisine, j’ai toujours eu de la misère avec le foie gras. Demandez moi pas pourquoi…je ne sais pas…Et du ris de veau? COME ON!! il y a une raison pourquoi j’en ai jamais mangé!! Et en plus le pannacotta n’est vraiment pas mon dessert favori…

> bon départ pour une recrue n’est-ce pas?

On se retrousse les manches et on se dit que le but est de cuisiner avec des gens qui sont aussi passionnés que soi-même et que peut-être on va être surpris du résultat.

Pour cuisiner les 5 plats, nous avons été séparés en 5 équipes de 5.

Notre équipe fût chargée de la purée de courge butternut et cie, ma première impression? [En plus on pogne la plat du menu qui a l'air le moins intéressant coté culinaire!!]

J’ai été chargé d’enlever la tite peau qui reste sur les noisettes, ça semble futile mais c’est quand même le fun quand tu sais que ce que tu fais, malgré sa simplicité, aide ton équipe à réussir un plat!

Petite parenthèse, nous avons reçu notre premier verre d’alcool alors que nous n’avions même pas encore tous nos ingrédients sur nos jolies tables en acier inoxydable, une vraie affaire de gars tu dis? Tout ce qui manque au concept serait des télés dans les cuisines avec des matchs de la NFL…

Je ne vous raconterai pas toutes les étapes de la confection de notre plat (soit la purée de courge butternut/marron, éclats de noisette, etc), parce que ça serait trop long! [lire ici que je veux reproduire chez-nous et que je veux garder une certaine exclusivité!!] mais le résultat fût surprenant: une purée parfaitement homogène, garni de 4 variétés de champignons sautés, suivi de mes parfaites noisettes et de la mousse à la truffe.

Verdict du plat qui semblait le plus “ordinaire” de la soirée (selon ma première impression)??

O.M.F.G!

Traduction: Out of this world! [ok, c'est pas vraiment la traduction, mais je pouvais juste pas l'écrire.] Toute la subtilité dans la simplicité, je fût très impressionné.

Les autres plats faits par nos confrères étaient tout aussi bons et l’accord mets-vin fabuleux. Et il est arrivé quoi au foie gras et au ris de veau?? Les deux ont un nouveau fan, à vie probablement! Ils devront dire merci au chef pour ça! Et le pannacotta avec fruit de la passion et sirop de basilic ne laissait pas sa place non plus: À essayer à la maison très bientôt.

Petite cerise sur le sundae: lors du debriefing fait par le chef à la fin de la soirée, quelqu’un a demandé quel était le plat le mieux réalisé selon lui… je vous donne dans le mille: ce fût notre purée de courge!

J’ai vraiment adoré mon expérience et j’attend avec impatience la venue du deuxième événement.

Merci à Stéphan pour l’invitation!

Entre Fast-food et l’art: Petit survol sans prétention

Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, le fast-food fait couler beaucoup d’encre…et de graisse!

Tellement qu’au jour d’aujourd’hui, manger du fast-food c’est rendu assez gênant.

Oh oui j’en mange et vous aussi sûrement mais il faut le faire à petite dose, on le sait! Avouons-le, ont peu comparer ce fléau à un autre joueur important de notre santé: la cigarette.

Telle la cigarette, la malbouffe a eu des débuts glorieux, mille promesses et plaisirs: Pour la femme de la maison qui n’a plus besoin de cuisiner son souper grâce à Kentucky, pour les jeunes qui se cruisent dans les drive-in, pour les veufs qui n’ont jamais mis la main à la pâte. Oh que oui ces restaurants apportaient aussi la facilité.

Le principe du Fast-food existerait depuis belle lurette, dans la Rome Ancienne par exemple, certaines villes avaient des stands où l’on y vendait du pain et du vin et hop! voilà les premiers Food vendors, non New York n’a rien inventé. ;) Le mot Fast-food apparaît pour la première fois dans le dictionnaire dans les années 50. Déjà au début des années 70, les chaînes de restaurations pullulent et commencent à se multiplier à un rythme d’enfer. Peu à peu les méfaits se font ressentir. On dénonce les problèmes de santé, la dépendance qu’elle créer et son incidence directe à la surconsommation.


> Clin d’oeil à la société de consommation par Andy Warhol

Puis dans les années 80 deux français traduisent le terme (juste ça c’est assez surprenant quand même ;)) et de FAST-food nous passons MALbouffe car effectivement, le mal est fait. Malgré tout, c’est en 1990 que McDonald’s ose créer son format Supersize.

Exit le plaisir, en 2004 un gros wake up call nous attend avec la sortie du film/documentaire Super Size Me où Morgan Spurlock se nourri exclusivement chez McDonald’s pendant un mois et explore l’accroissement de l’obésité aux États-Unis.

Depuis, les multinationales de restaurations rapides tentent à coup de grosses campagnes publicitaires de redorer leurs blasons en devenant soit disant plus vert et plus santé. Juste hier je lisais que  Newsweek présente un palmarès des 500 compagnies les plus vertes et place Mcdo en 22e place!

Heureusement il y a des gens comme Jamie Oliver, jeune chef anglais, qui tente tant bien que mal d’éloigner les jeunes de la malbouffe mais malgré nos connaissances, plusieurs résistent. À voir absolument, la série de Jamie Oliver – School Dinners à Food Network ou du moins allez lire son manifeste en ligne.

Inspirant!

Tout de même bizarre, non, que je parle de la malboufe quelques jours après avoir posté – sans gêne – une belle poutine bien garnie! Eh bien justement c’est au fil de mes pensées que j’en suis arrivée à penser à la malbouffe, son origine, ses méfaits. Puis j’ai eu envie de vous partager quelques images prises ici et là où le fast-food est élevé à un rang plutôt artistique. Cela donne donc involontairement un petit survol du fast-food en art, involontairement car du coup j’oublie pleins d’artistes et je saute pleins d’époques. Tant pis. Je vous montre comme mentionné ci-haut, quelques artistes chez qui, malgré le sérieux du travail, on sent derrière chaque projet, une pointe d’humour et d’ironie…

L’idée: On encense la malbouffe pour mieux la dénoncer!

On en fait une installation…

Artiste-graffiteur anglais renvandicateur et emblème du street art, Banksy a présenté en 2008 à New York un faux pet-shop dénonçant notre relation avec les animaux. Une installation qui a su faire réfléchir!


Croquettes de poulet avec jambes qui se trempent eux même dans la sauce BBQ


Un chien chaud assoiffé!

Cliquez ici pour voir le reste des images du pet shop de Banksy (via News Sky)


Claes Oldenburg,
un autre artiste pop art de New York, travaillait principalement sur le thème de la nourriture et en faisait des sculptures immenses.

C’est à lui qu’on doit les célèbres Floor Burger et Floor Cake, fait 1962



On reconstitue des classiques de l’histoire de l’art

Vik Muniz est un artiste contemporain de Brooklyn, NYC. Il reproduit, entre autre, des tableaux célèbres qui nous surprennent, choquent et font sourire.

Avez-vous eu la chance de visiter son exposition au MACM en 2007-2008?

Muniz, et je cite ici son wikipedia, utilise la photographie pour immortaliser les images qu’il crée à partir d’une diversité incalculable de médias : terre, sucre, confiture, ketchup, fil de fer, fil de lin, corde, chocolat, sang artificiel, jetons de couleurs, diamants, poussière, pâte à modeler, etc.

Voici une de ses plus célèbres reproductions: Double Mona Lisa, After Warhol (peanut butter + Jelly) 1999

Cliquez ici pour visiter le site de Vik Muniz


On fait l’association extrême: Fast-food et fashion

Chanel

(via Because I’m addicted)

Jeremy Scott

Fascinant designer de mode Jeremy Scott est très inspiré par la culture pop. On aime ou on n’aime pas mais en 2005 il lance sa collection Food Fight.


Cliquez ici pour voir le reste des images de la collection Food Fight


On lui donne son apogée en papier glacé

La malbouffe un mal américain? Ce n’est pas ce qu’en pense ces français qui vont même juste qu’à qualifier la junk: *délices industriels, conditionnés et séducteurs
Yummy, un magazine assez étonnant par sa facture très actuelle, très mode, très design autour d’un sujet ma fois assez à l’opposé.



Cliquez ici pour voir le reste des images des 3 numéros de Yummy

Finalement, il n’y a pas seulement que des artistes de renoms qui font ce genre de critiques.

Quelques blogues nous offrent un angle plutôt inhabituel aussi

Le site humoristique Fancy Fast Food présentent des recettes d’extreme makeover faites à partir d’un menu de chaîne de restauration rapide: McDonald’s, Subway, Taco Bell, tout le monde y passe. Le résultat est surprenant mais par contre je n’aurais aucune envie d’y goûter! On aime le slogan: Yeah it’s still bad for you, but see how good it can look!

Le dernier site que je vous présente est aussi étrange que fascinant: Il s’agit de Scanwiches. Quelqu’un quelque part à New York s’amuse à scanner sa sandwich à tous les jours! Assez surprenant n’est-ce pas? Surtout que le résultat est magnifique!


(Image via Damdam’s world)

Soirée Tapas en construction!

Les 2Capricieux travaillent activement à l’élaboration
de leurs soirées tapas du 3 et du 9 octobre!

Voici quelques photos en primeur de tapas qui ont passé le test haut la main!

Poivrons roulés aux herbes, aux câpres et aux pignons de pin.

Oeufs farcis aux olives vertes et garnis de chapelure à l’ail ainsi que des oeufs farcis aux carottes et au safran.

Quelques ajustements seront fait pour être encore plus à notre goût mais pour un premier essaie, ce fût vraiment bien. Ce soir nous allons tester une bouchée au panais, carottes et chèvre, une adaptation de Donna Hay Carrot & parsnip fritters with marinated feta… ça risque d’être excellent!

Évidement d’autres tapas seront servis, sans oublier la paella!

À bientôt!

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Nous sommes de retour avec un autre essai!

Voici le dernier tapas que nous avons essayé ce weekend.

Tel que mentionné plus haut, ce tapas est une adaptation d’un plat de Donna Hay: Carrot & parsnip fritters with marinated feta. Le résultat fut fructueux mais j’avoue avoir été surprise non pas par le goût,  mais par la texture! Je ne sais pas pourquoi mais je m’attendais à ce que les “fritters” soient croustillants et non “mou” si on peut dire. C’est vrai que je ne suis pas familière du tout avec les fritters! Je croyais que nous nous étions trompés dans les quantités, mais après quelques recherches sur googles images, nos fritters avaient l’air en bonne santé!

Malgré la surprise, j’ai adoré mais j’étais déçue que le mélange panais, carotte et menthe s’efface lorsqu’on croque dans le fromage. Il faut dire que nous avons utilisé du chèvre plutôt que du feta le problème vient peut-être de là? Le chèvre étant très goûteux, il aurait peut-être pris trop de place dans le mélange de saveurs.

Une chose est sure pour notre soirée nous utiliserons du feta

Car malgré les petites imperfections de cette bouchée, je crois que nous allons conserver ce choix parmis notre liste de tapas car nous aimons les défis et nous avons pensé à quelques ajustements qui rendrons cette bouchée aussi bonne au goût, qu’elle l’est pour les yeux!

Poutine de luxe

Le débat sur la meilleure poutine est pas mal réglé dans notre maison.

La palme est bien sure remportée par la poutine de mon Capricieux, puis viens celle du Ashton!

Oui oui je sais le Ashton pour les Montréalais, c’est ben overrated!

On va stopper le débat Ashton tout de suite car de toute façon il en n’est pas question (et anyway, c’est la meilleure, point.)

Lors de mon arrivée à Montréal j’avais souvent des craving poutine à 3h du matin, j’avais alors adopté la poutine de la Banquise. Oui, elle est bonne mais j’y allais car c’était la plus proche du Ashton que j’avais trouvé. Un moment donné je me suis tannée car ce n’est pas du Ashton alors tant qu’à manger une pout, je n’ai pas envie d’un substitut mais d’une que je vais apprécier vraiment. (Wow c’est du sérieux le choix d’une poutine!) Je dois aussi dire que je ne trippe pas vraiment sur le service de la Banquise (demandez à mon chum, c’est pire!) et que le bruit est juste insupportable.

BREF!

J’ai trouvé un poutine que j’aime vraiment beaucoup, assez pour la qualifier de la MEILLEURE à Montréal jusqu’à temps que j’en trouve une autre (Parlez-moi pas de la poutine au foie gras du Pied de cochon, je déteste le foie gras…I know! personne comprend ça)

Alors l’endroit où est hébergé LA MEILLEURE frites+sauce+crotte de fromage est, Tadaam! Patati et Patata.  Ce qui la rend unique? Je crois que le secret est dans la sauce…au vin rouge! D’ailleurs, il n’y a pas que leur poutine qui est excellente, dans ce petit resto exigu se trouve des salades et des burgers tout aussi bon.

Sachez que l’endroit est toujours surchargé donc vous devrez être patient si vous voulez une place assise, personnellement je n’attends jamais d’avoir une table et je prends pour emporter. Si vous voulez une poutine à 3h du mat, oubliez ça aussi le resto ferme relativement tôt (minuit si je ne m’abuse.) Alors descendez Rachel et rendez-vous…à la Banquise!

*oui quelqu’un sort du resto avec un oreiller

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Patati et Patata
4177 blvd Saint-Laurent
Montréal
H2W 1Y7

514 844-0216‎

Encore un bar à vin?

Avant de connaître Pullman et Pop! Bar à vin, il y a eu BU.

Situé sur la rue St-Laurent, tout juste au nord de la rue Fairmount, BU est un bar à vin aux accents d’Italie ouvert depuis 2003. C’est dans ce petit local qu’eu lieu notre première expérience “Bar à Vin”.

Pour les amateurs de vins les endroits comme BU sont très attirants car ils permettent d’essayer des vins plus rares [et /ou] d’importation privée. De plus comme il y a généralement beaucoup de vins au verre, cela permet de déguster plusieurs cépages sans la facture de 3-4 (5-6!) bouteilles à débourser.

Ce que nous aimons bien de chez BU ce sont les trios de vins déjà sélectionnés qui nous permettent de faire des découvertes surprenantes à chaque fois. Chaque trio a la particularité d’être étudié par nos hôtes et doivent se boire dans un ordre bien précis pour en tirer le maximum de chaque coupe. Le personnel se fera toujours un plaisir de bien vous expliquer d’où provient le vin et les qualités de chacun de vos choix. N’étant toujours pas des experts vinicoles, nous en profitons toujours pour poser beaucoup de questions.

La plupart des vins viennent de l’Italie ou de la France, mais il y a aussi du choix côté Nouveau-Monde, Australie et cie.

Pour revenir au caractère italien de l’endroit, celui-ci se retrouve dans l’autre carte, celle qui nous fait revenir encore et encore chez BU, c’est à dire… la bouffe!

On nous avait dit que les portions des bars à vin étaient style tapas, alors le soir de notre première visite nous avions commandé tout plein de plats! (oui, j’aime ça mettre la faute sur les autres!) Ce soir-là nous avons tellement bien mais tellement trop mangé! C’est d’ailleurs une situation qui nous arrive assez souvent lorsque nous essayons une nouvelle place.

Mais, lors de quelques visites subséquentes, nous rappelant le plaisir que nous avons eu à manger chaque plat testé du court, mais diversifié menu, nous avons repris de tout! (difficile de mettre la faute sur les autres maintenant…damn!)

Maintenant que nous sommes des habitués de la place et que le menu n’a plus de secret pour nous, nous nous sommes assagi et notre combinaison préférée est rendue plutôt simple mais ô combien réconfortante: Un plat d’olive ascolane et un spag pomodoro chacun, accompagné bien sur notre trio de vin, cela va sans dire!

Le menu est divisé en cinq parties:

  1. Amuse-bouches - Vous devez essayer les olives farcies à la viande et frites (olive ascolane) un régal, définitivement notre coup de coeur!! Attention cependant, elle vous sont servies assez chaudes merci!
  2. Bruchetta - Plusieurs saveurs, celles au prosciutto et champignons sont particulièrement bonnes.
  3. Entrées froides – Du boeuf, du poisson, des fromages, mais surtout, L’assiette BU. La meilleure assiette de viande froide ever, vous devez l’essayer au moins une fois, mais on vous suggère de la partager à 3 ou 4 si vous prenez un plat principal.
  4. Plats chauds – Risotto, plat et pâtes du jour, mais aussi les fameuses pâtes pomodoro avec basilic et parmesan frais. Un pur délice!
  5. Les desserts - Il y en a pour tous les goûts, mais on déplore la mort des biscotti…mon dieu qu’ils étaient bons!

On vous servira également du pain avec de l’huile d’olive et de la fleur de sel. Comme huile d’olive, on vous sert de la Il Frantoio, si vous l’avez jamais goûté celle-là, ça vaut la peine d’aller au resto juste pour ça! Si vous êtes un ou une maniaque d’huile d’olive, vous allez peut-être faire comme nous avions fait la première fois et vous allez vous en acheter une bouteille direct au resto en réglant l’addition!

Maintenant que nous avons trouvé cette huile d’olive extra vierge que nous A-DO-RONS nous n’attendons plus d’aller chez BU pour se réapprovisionner, nous allons directement chez Milano sur St-Laurent dans la petite Italie, une superbe épicerie où vous trouverez des produits fins d’Europe et particulièrement d’Italie et où vous trouverez l’huile Il Frantoio en grande quantité. (1 gallon d’huile anyone?)

En parlant d’addition, le total dépendra de vous et de votre faim, et vous serez surpris car le prix des vins est très raisonnable…on aime! N’oubliez pas de réserver car l’endroit est souvent plein.

Si on vous offrait une place au bar, acceptez-la! Les 2Capricieux adorent manger au bar pour sentir l’atmosphère de la cuisine et l’énergie du staff.

- “Ça alors, encore un bar à vin dans vos critique resto?!”
- “Non! BU, LE Bar à vin Italien à Montréal. Et puis on aime ça le vin nous, hein!”

Buon appetito!

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BU
5245 St-Laurent
Montréal
H2T 1S4
514 276-0249

Panier Percé!

Tel un panier percé je vous raconte, en images, les vacances en Gaspésie des 2Capricieux

Cet été nous sommes allés à Métis et à Percé et nous avons pris des toooonnnes de photos. Nous avions envie de vous partager quelques clichés de nos vacances un peu pêle-mêle (Notez: c’est pourquoi ils ne “fittent” pas vraiment ensemble!) et particulièrement ceux reliés… à la bouffe! Quelques adresses à ajouter à vos carnets pour vos prochaines visites vers l’extraordinaire péninsule gaspésienne.

Premier arrêt de l’été: Aux petits caprices! Situé directement sur la 132 à St-Simon. Un endroit tout indiqué pour les Capricieux, non?

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Grâce à Mathilde nous avons découvert les joies du Croque Coyote, un gâteau décadent que seul la liste d’ingrédients fait baver.

  • Biscuit Marly
  • Crème croquante aux pralinés
  • Crème à la pistache
  • Décor d’enveloppes au chocolat au lait
  • Pralin grain et guillochée de chocolat

Il faut le commander d’avance si possible (415 738-2354) car ils sont surtout fait sur commande et vous risquer d’arrêter et de rien y trouver. 22$ pour 6 portions, un peu cher certes, mais en vaut totalement la peine.

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Ensuite arrêt aux Bic à la boulangerie artisanale Folles Farines. Nous n’avons pu résisté au Bico avec lequel nous avons mangé les meilleures toasts du monde, sans oublier les croissants tout beurre, le pain figue et noix et j’en passe!

Comme les amis des Capricieux sont tous aussi gourmands, nous nous sommes arrangés pour ne pas en manquer du séjour!

Lorsque vous êtes à Métis, un petit arrêt aux Jardins de Métis s’impose!

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Maintenant en route vers Percé!
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Durant les 12 heures de route nous tentons tant bien que mal de nous divertir. Quoi de mieux, une fois toute la collection musicale épuisée, qu’un petit épisode d’Entourage!

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Nous sommes presque arrivés: “VICTORY!”

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Depuis 2 ans nous sommes les heureux propriétaires de la maison familiale du Capricieux! Elle se trouve plus précisément à Cap-d’Espoir et est vieille de 150 ans ou plus. Devant la maison se trouve la mer à perte de vue, à droite l’Île Bonaventure et à gauche une vue imprenable sur le Cap.

Comme se rendre à la maison prend 12 heures de Montréal (on ne le dira jamais assez), c’est en route vers 5h du matin que nous avons pu observer ce magnifique levé du soleil. Ceux qui connaissent bien la Capricieuse savent à quel point ce genre de cliché est assez rare, voir inexistant dans sa collection, puisqu’à cette heure elle est habituellement occupée…à dormir!

Un ami!

Home Sweet Home!
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Vous voyez justement la silhouette de l’Île Bonaventure à gauche de la maison!

Durant notre séjour nous avons pris notre temps au Fournand une boulangerie très sympathique de Percé dont l’ambiance me rappelait un café des artistes.

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Ce soir là nous sommes arrêté manger au Gargantua un restaurant avec une location de rêve, situé tout au haut du Mont Ste-Anne, il offre une vue à couper le souffle. La nourriture est bien mais pas extraordinaire, pas grave on y va définitivement pour l’expérience et encourager des gens de coeur.

Après quelques heures passées à la plage à tirer des galets dans l’eau, pour lui, ou à observer les déchets rejetés par la mer, pour elle….

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La maman du Capricieux nous fait plaisir à l’estomac avec des repas assez renversant. Il n’y a pas peu dire, monsieur tient définitivement de sa mère lorsque qu’il est temps de se mettre au fourneau!

C’est avec sourire en coin que je les ai observé dans la cuisine, les milliers de sachets d’épices de la belle-mère me montre que son garçon n’est pas allé chercher loin son goût pour les assaisonnements de toute sorte. D’ailleurs alors que nous lui parlions de notre prochain souper où nous allons reproduire sa paella, Denise nous a offert un peu de son safran. Et bien croyez-le ou non, nous avions le choix entre du safran de Turquie ou d’Espagne…à Cap d’Espoir, faut le faire!

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Malgré la bouffe extraordinaire de Belle-maman, le Capricieux ne peut s’empêcher de faire un arrêt vers un endroit tout à fait infect pour les non Gaspésiens (hahaha!) et j’ai nommé:

Dixie Lee!

Et voilà ce qui résume notre visite d’un point de vu “gastronomique” si on peut appeler ça comme ça! Définitivement la Gaspésie est à découvrir, en espérant que vous aurez noté une couple d’adresses à visiter!

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Dans les petits sacs, les meilleurs concombres!

Tout comme pour la conduite automobile (voir l’article sur le resto Apollo), il n’y a pas  non plus de partage de tâches lorsque vient le temps de faire les lunchs chez nous.

Tous les matins de semaine le Capricieux se lève et déjeune debout autour de l’îlot de la cuisine en préparant son lunch pour le dîner. Se faisant, il prépare également le déjeuner (oui oui!) ET le dîner de sa Capricieuse et ce depuis quelques années déjà.

Cette dernière se lève, péniblement – 2 heures plus tard – puis se traîne à l’ordinateur pour aller sur internet, ensuite elle se traîne à la douche, retourne sur internet, s’habille, internet…il y a un pattern ici…

Juste avant de partir sa Vespa, elle ouvre la porte du frigo et SAIT qu’à l’intérieur se trouve un sac de lunch comprenant:

Pour bien commencer la journée, son déjeuner avec habituellement un petit jus d’orange Tropicana (ou rien!) et 2 toasts au Nutella ou au beurre de peanuts (pré-toastées svp!)

Pour se rassasier le midi: un V8, des morceaux de concombre avec du poivre moulu, une sandwich à la dinde ou aux oeufs  (les oeufs dans un plat à pars et non entre les tranches!), un yogourt (yaourt pour les puristes!) et un “ptit sucré”.

Une collation avec ça? c’est sur! un contenant avec une pomme (déjà tranchée svp!) avec un peu de jus de citron pour pas qu’elle rouille.

Tout ça pour dire que lorsque Savoura nous a contacté pour faire l’essai de ses nouveaux “mini concombres”, nous avons tout de suite pensé qu’ils seraient facile de les intégrer à nos lunch!

[lire: J'aurai ENFIN le temps d'écouter 2 minutes les nouvelles du sports le matin car je n'aurai pas à chercher un #$%& de contenant de plastique de plus et son #$%& de couvercle qui "fit" (le bout difficile). Au bout du compte je pourrais même être capable d'écouter Sport 30 au complet!]

Nous avons donc goûté aux fameux mini concombres et ils goûtent…les concombres! Leur principal attrait pour moi était clairement le gain de temps vu qu’ils n’ont pas besoin d’être coupés et mis dans un plat ou un sac Ziploc. Le coût est évidemment plus élevé qu’un concombre grandeur nature,  mais en plus du facteur tellement cuuuuute! proposé par ma blonde, une boîte-à-boire de jus d’orange est également plus chère qu’un 2L si on compare ça de cette façon.

En goûtant les concombres, je me suis dit que c’était trop facile de parler seulement de ce qui saute aux yeux, soit leur praticabilité et de là mon imagination c’est mise en marche.

Voyez-vous…

il existe un artiste en moi qui se réveille uniquement dans une cuisine: La seule place où je suis assez à l’aise pour créer.

En regardant les mini concombres dans leur boîte l’inspiration c’est emparé de moi sous la forme d’une salade mini-concombres-tomates-échalottes, disposée sur un carpaccio de concombre dans un verre à martini… ben quoi! On est inspiré ou on ne l’est pas!

Tadaaaam!

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La recette de la salade:

  • 1 moyenne tomate coupée en dés
  • 3 échalotes coupées en petits morceaux
  • 4 mini concombres Savoura coupés en dés
  • 2 cuillères à table d’huile d’olive
  • 1 cuillère à thé de vinaigre de cidre de pomme
  • 4 feuilles de basilic frais
  • poivre moulu et fleur de sel au goût

Simplement mélanger le tout et servir dans 2 coupes à martinis recouverts de fines tranches de mini concombres (2 par verre).

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En terminant, la petitesse des nouveaux chouchous de Savoura se prête très bien à la décoration des assiettes que vous présentez à vos invités, ils sont pratiques dans les lunch et vous font sauver du temps précieux sans perdre de goût ou de valeur nutritive.

Si nous avions qu’une recommandation à faire à Savoura? Pourquoi ne pas aussi proposer un gros sac comme les sacs de mini carottes? Je crois que les gens craqueraient littéralement.

Bref une collation santé qui nous a bien plu et qui a titillé notre imagination!